Le Togo doit actuellement faire face à de nombreux enjeux, que ce soit au niveau environnemental ou encore sociétal. Le gouvernement a signé dans ce cadre des objectifs de développement durable (ODD) avec d’autres pays portant sur la pauvreté, la faim, la maladie et la santé, les changements climatiques ou encore l’égalité des sexes. Le point dans cet article.

Rappel sur les objectifs de développement durable, les ODD

Les objectifs de développement durable (ODD), que l’on retrouve également sous le nom d’objectifs mondiaux, représentent un appel mondial à agir pour éradiquer la pauvreté, protéger l’environnement, assurer la paix et la prospérité des populations. Le développement doit pour cela se dérouler de manière équilibrée tant au niveau de l’environnement, de l’économie ainsi que de la société.

Le gouvernement togolais a ainsi mis en œuvre diverses mesures visant à s’aligner sur le Plan National d’Adaptation au Climat (PAN) ainsi que sur la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) aux termes de l’Accord de Paris de 2015.

L’intervention de la Soka Gakkai auprès du Togo

Le mouvement Soka (bouddhiste laïque d’origine japonaise) a récemment fait part de son implication dans le développement du Togo sous la forme d’une subvention de 10 millions de yens (l’équivalent de 93 300 USD). Cette démarche altruiste fait écho aux valeurs de cette organisation communautaire bouddhique, ancrée entre autres sur la culture, la paix et l’éducation.

Cette action va largement contribuer aux ODD, et plus particulièrement sur :

  • L’ODD 1, « pas de pauvreté » ;
  • l’ODD 5, « l’égalité des sexes » ;
  • l’ODD 13, « action pour le climat » ;
  • l’ODD 15, « la vie sur terre ».

La Soka Gakkai s’est pour cela associée à l’Organisation internationale des bois tropicaux (ITTO) afin de signer un accord de partenariat visant à reboiser le Togo, et par la même occasion, offrir de nouvelles opportunités aux femmes des milieux ruraux. La restauration des paysages forestiers du Togo va en effet permettre d’offrir plus d’autonomie à ces femmes, bien souvent trop isolées, et ainsi optimiser leurs moyens d’existence par la création de revenus. Le projet a en effet pour objectif d’aider ces femmes à accroître leurs compétences en management, en organisation ou encore dans les domaines de l’agroforesterie, des cultures vivrières et de la production de produits forestiers. Cela va grandement contribuer à une meilleure égalité des sexes ainsi qu’à la résilience des communautés.