Le gouvernement du Togo vote de nombreuses mesures afin d’initier de multiples programmes ayant pour but de contribuer au désenclavement de certaines zones rurales du  pays, notamment les zones agricoles. De grands chantiers ont ainsi déjà été lancés, tandis que d’autres sont en projet. Découvrons l’avancée et les objectifs de ces chantiers.

Des chantiers routiers pour faciliter l’accès et le développement des communes togolaises

Le gouvernement du Togo a récemment annoncé le projet de réhabiliter ou de construire plus de 400 km de routes et 4 000 km de pistes rurales à travers tout le pays. Parmi ces chantiers routiers, la voie Avépozo-Aneho a ainsi été aménagée et modernisée, tandis que celle de Lomé-Kpalimé est en cours et celui de la voirie de la ville de Kpalimé va prochainement débuter. La capitale du pays, Lomé, affiche ainsi son ambition d’atteindre 60% de routes revêtues d’ici 2025. Pour ce faire, le gouvernement lance des projets de réhabilitation du corridor de développement, de réhabilitation et de construction des voies transversales et de désenclavement.

Ces chantiers routiers ont pour objectif de rendre l’ensemble des communautés du Togo accessibles, ce qui contribuera fortement à leur développement.

Des chantiers coûteux mais aux conséquences bénéfiques

Rappelons que le développement du réseau routier au Togo est un vaste programme initié il y a déjà quelques années. La ministre des Infrastructures et des Transports, Zouréhatou Kassah-Traoré, avait ainsi annoncé le début des travaux pour le tronçon Lomé-Kpalimé par la société togolaise du groupe EBOMAF.

La ministre a également rappelé que l’aménagement des voieries et réseaux divers (VRD) représentera un coût pour le gouvernement du Togo d’environ 214 milliards de Francs CFA. Un coût certes conséquent mais qui répond aux enjeux actuels en matière d’accessibilité et de développement de zones isolées et sinistrées.