Des ressources financières de l’ordre de 2,2 milliards de FCFA aux communes de Haho 1, 2, 3, et 4 ! C’est la somme accordée par l’Union européenne dans le cadre du projet « Amélioration de la gouvernance urbaine et de l’ouverture sociale dans les communes de Haho1, Haho2, Haho3 et Haho4 dans la préfecture de Haho au Togo ». Plus de détails dans la suite de cet article.

L’UE renforce ses actions en faveur de la gouvernance locale au Togo

En signant les documents de la subvention avec la commune de Haho 1, l’Union européenne marque sa volonté d’appuyer la gouvernance locale au Togo. En effet, l’UE a accordé des ressources qui représentent 85% du financement nécessaire au projet (2,6 milliards de FCFA). Ainsi, dans le cadre de cette initiative qui sera coordonnée par la commune de Haho 1 en faveur de 311 000 personnes en l’espace de 4 ans, on prévoit le renforcement des bases de la gouvernance urbaine, participative, et inclusive, fondée sur les droits et l’égalité de genre.

Faciliter l’accès à l’eau et à l’assainissement

Le projet de l’UE vise à faciliter l’accès aux populations vulnérables aux services d’eau potable et d’assainissement, ainsi qu’aux services juridiques participatifs sur les territoires concernés. Il a également pour but de favoriser l’autonomisation et l’emploi des femmes, des jeunes et des plus vulnérables. Notons que ce projet met aussi l’accent sur la culture, considérée comme un puissant vecteur de cohésion sociale.

Par ailleurs, les communes de Haho profiteront d’un partage d’expériences de gouvernance urbaine, et de développement des services, grâce aux partenariats internationaux, notamment avec les communes de Bapaume en France et de Porto-Novo au Bénin. Le projet favorisera également les échanges de bonnes pratiques avec les ONG « CDD » et « Self Help Africa », ainsi qu’avec les communes togolaises qui ont mis en œuvre des projets d’accès aux services essentiels financés par l’UE. Rappelons enfin que, grâce à ce projet, 10 000 femmes, jeunes et personnes en situation de handicap auront accès à leurs actes de naissance, et 2 000 à l’alphabétisation.