En 1993, l’Assemblée générale des Nations Unies a approuvé la Déclaration sur l’élimination de la violence à l’égard des femmes, qui la définit comme suit : « Tout acte de violence fondé sur l’appartenance au sexe féminin qui a ou peut entraîner des dommages physiques, sexuelle et psychologique pour les femmes, ainsi que les menaces de tels actes, la contrainte ou la privation arbitraire de liberté, que cela se produise dans la vie publique ou privée ».
La dignité humaine, la liberté et l’intégrité personnelle sont des droits garantis et protégés dans le cadre de l’Ordre juridique international. Cependant, la violation des droits des femmes handicapées est profondément enracinée dans certaines sociétés. Entre sexe et handicap, une double discrimination ?

La sensibilisation aux droits des femmes handicapées, un must pour changer la conscience collective

Les populations du quartier Fiakomé et du centre Envol ont participé à un évènement majeur, autour de la sensibilisation aux droits, le Handicap, l’inclusion et l’automatisation des femmes handicapée à travers la méthodologie (GEC), Groupement d’épargne et de Crédit, et d’Association Villageoise d’épargne et de Crédit (AVEC).
L’objectif de cette rencontre est d’appeler toutes les femmes handicapées, mères des enfants handicapés, ainsi que toute la société à changer les idées répandues et l’ordre patriarcal établi, qui a été assumé pendant des siècles par tous les régimes économiques.
Il s’agit de briser collectivement cette taxation. Avec le slogan « Si les femmes s’arrêtent, le monde s’arrête », il est possible de comprendre comment rendre visibles les tâches que les femmes accomplissent. Entre la répression, la discrimination et les intérêts économiques, la société doit changer sa structure économique et sociale, pour commencer à voir le monde avec les yeux d’une femme, et reconnaître qu’elle peut participer aux décisions sur la façon de le diriger.
Avec cette sensibilisation, le niveau de conscience des femmes avec ses répercussions correspondantes sur les hommes et sur l’ensemble de la population, fera sans doute un bond de géant !

“Les femmes naissent libres et restent égales aux hommes en droits.
Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune ». Olympe de Gouges (1748-1793).