Avec les nombreux projets et programmes soutenus par le Ministère du Développement à la Base dirigé par l’inépuisable Victoire Tomégah Dogbé, Faure Gnassingbé a déjà montré qu’il se souciait beaucoup du développement social de son pays.

Nous avons souhaité, pour cet article, mettre en exergue 3 projets importants de ces dernières années. Il ne sont qu’un exemple parmi tant d’autres (on pourrait citer à côté de ceux-ci les initiatives CIZO social, PAEIJ-SP, EJV, comptes bancaires ECO-CCP et ainsi de suite…) mais ils sont révélateurs de ce qui anime la politique inclusive de SEM Faure Gnassingbé et Victoire Tomegah Dogbé (qui en plus d’être Ministre du Développement à la Base est également Chef de cabinet du Président) : créer un Togo fort ne laissant personne derrière, tous uni derrière un même drapeau et une même vision pour le pays.

Trois projets d’importance qui ont eu un impact profond sur le quotidien des togolais démunis

L’assurance scolaire School Assur

L’assurance scolaire pour les apprenants affiche des résultats impressionnants et s’avère être une initiative plus que pertinente. Le fait d’avoir eu cette vision et d’avoir réussi à la mettre avec succès est la conséquence d’une politique cohérente et d’une cohésion de l’action gouvernementale.

En tout ce sont plus de 548 000 consultations, plus de 635 000 actes pharmaceutiques, plus de 156 000  analyses, plus de 6 800 hospitalisations et 38 695 actes de chirurgie qui ont été pris en charge par l’assurance School Assur pour les étudiants.

Les cantines scolaires

C’est un programme dont tout le monde a fait l’éloge. Des nombreuses associations humanitaires qui œuvrent pour l’enfance ou pour l’éducation, jusqu’au parents d’élèves et aux instituteurs, l’avis est unanime : le gouvernement ne doit pas arrêter cette initiative et doit continuer dans cette lancée qui est bénéfique pour tout le monde.

On sait que la pauvreté et l’insuffisance alimentaire touche de nombreuses personnes et les premiers à en souffrir sont les enfants. Une mauvaise alimentation ou des carences peuvent entraîner un retard dans l’apprentissage. Mais surtout il y a un gros risque de déscolarisation si les parents pensent trouver un plus grand avantage à faire travailler l’enfant plutôt qu’à l’envoyer à l’école.

Aujourd’hui la tendance est clairement inversée avec le service de repas chauds à plus de 92 000 écoliers grâce au soutien de l’ANADEB (agence nationale d’appui à la base) sous l’égide du Ministère et de la banque mondiale. Les parents démunis sont heureux de pouvoir laisser leur enfant à l’école en sachant qu’à 11h30 ils auront un repas chaud de servi et le ventre plein jusqu’à ce que leurs parents reviennent des champs.

Mais cela n’aurait pas pu être possible sans l’engagement extraordinaire des « mamans cantines ». Ces mères de famille s’engagent à préparer le repas en rotation avec les autres mamans. Elles reçoivent l’argent en fin de semaine pour faire les achats de la nourriture qui est gardée dans la cuisine de l’école. Elles suivent des formations sur l’entretien et l’hygiène et sont le fondement de la réussite du projet.

Les restaurants communautaires

Encore une initiative qui a fait parler d’elle : les restaurants communautaires qui ont été officiellement lancé le jour de Noël et bénéficient, jusqu’à présent, à 1500 personnes identifiées comme vulnérables, essentiellement des femmes seules, veuves sans revenus ou des personnes handicapées ou atteintes de maladie grave.

Après une première phase test qui a révélé le grand bénéfice de ces restaurants communautaires permettant de bénéficier de repas chaud à un prix subventionné (1/3 du coût réel du repas) et qui permettent de pallier à l’insuffisance alimentaire des personnes les plus vulnérables, l’ANADEB vient d’indiquer que 616 millions de FCFA vont être débloqués pour étendre ce projet à 10 nouvelles zones du Grand Lomé afin de bénéficier à 5000 personnes supplémentaires pour arriver à un total de 6500 bénéficiaires.

Un engagement social renouvelé par Faure Gnassingbé lors de ses meetings de campagne présidentielle

En tournée dans les préfectures de Cinkassé, Dankpe, Naki Est et Oti Sud, le candidat du parti UNIR a renouvelé son engagement de continuer sur sa lancée sociale.

En effet, ceci faisait partie de son Plan National de Développement qui a donné de si bons résultats au niveau du classement mondial du Togo dans le 3ème volet : « Consolider le développement social et renforcer les mécanismes d’inclusion ».

C’est pour cela que ce samedi 8 février 2020, SEM Faure Gnassingbé a déclaré : « La vie est sacrée » et s’est engagé à « faire beaucoup plus dans le domaine de la santé » et considère que la solidarité doit s’étendre aux plus vulnérables.

Au vu du bilan de ses actions pour le bien-être social des togolais, il y a bon espoir que cela continue s’il est réélu.