Afin d’assurer aux citoyens une meilleure accessibilité à des soins sanitaires de qualité, le gouvernement togolais a mis en place l’Institut national d’assurance-maladie, en abrégé Inam. Il a pour mission de couvrir les risques liés aux accidents, maladies non professionnelles, la maternité des agents publics et de leurs ayants droit. Aujourd’hui, les artisans togolais peuvent se réjouir parce qu’ils seront dorénavant pris en compte par cette couverture santé.

Naturellement, la santé des artisans préoccupe les autorités qui ont fait des pieds et des mains pour ratisser large en matière de protection sociale. En témoigne la nouvelle décision
de l’Etat destinée à étendre le système d’assurance aux paysans sur toute l’étendue du territoire. Dans la foulée, l’Institut national d’assurance-maladie (Inam) a lancé une grande
opération d’enrôlement.
Selon les décideurs de l’Inam, le projet s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique de protection sociale. Mis en place par les pouvoirs publics, il vise à augmenter le
taux de couverture santé estimé aujourd’hui à près de 5% de la population togolaise. L’extension de l’Inam aux artisans a été actée en mai 2019. A terme, le projet devrait assurer plus de cent mille (100.000) artisans d’ici trois (03) ans.

Conditions à remplir

Pour bénéficier de la couverture santé qu’offre l’Inam, les artisans doivent se rendre dans les bureaux des mairies du Grand Lomé, au centre communautaire de Bè ou de Tokoin, aux bureaux des préfectures du Golfe et d’Agoè-Nyivé pour s’enregistrer. Ils doivent se munir soit d’une carte nationale d’identité ou d’une carte professionnelle ou encore d’une carte d’électeur. Ils peuvent aussi soumettre l’un des documents suivants : le permis de conduire, l’attestation de fin d’apprentissage, l’acte de naissance ou une carte de membre de syndicat.